Ahhh Niflheim, ce grand pays remplie de vieux routard
du Valhalla's club, de vaches suceuse de glaçons, et bien d'autres
choses sombres que nous, pauvres humains ne connaîtrons surement
jamais. Je m'égare là....
Ici nous parlons de la face
caché de Niflheim, celle ou trolls, elfes, barbus et bucherons viennent
faire un passage après une longue journée de boulot pour se jeter un
verre tout en chantant et dansant sur les tables. Bien que païens dans
l'âme, ces 8 compères venant d'un endroit où la féerie rime avec le
trollesque, ils savent manier le manche de leurs outils avec
délicatesse et amènent à partager une musique festive en leur présence.
Faire tourner ce Lost InBrocéliande dans la platine c'est comme avoir
une bande de joyeux farfadets un soir de la Saint-Patrick dans son
salon. Ils apportent une véritable présence et une personnalité à cette
musique qui pourrait être qualifié de métal symphonique, mais bien plus
loin que ca, ils amènent une gaieté dans nos esprits et donnent envie
de participer activement a ce monde crée par les mélodies qu'empruntent
chaque instrument et ces deux voies se complétant l'une l'autre car
opposée dans la texture mais égalent dans les sentiments qu’elles font
naitre au tréfonds de nos esprits.
Niflheim a su amener sa petite vision personnel à l'édifice du Metal
qui depuis quelques temps stagne dans un incessant ersatz de pseudo
Metal sympho à la guimauve (en gros tout ces groupes qui cultivent ce
style finlandais comme un paysan sa récolte), en 4 morceaux + 1 intro
les Niflheim nous montre une forte personnalité qui ne demande qu'à
s'affirmer.
Jeunes gens je vous tire mon chapeau, car le coup d'une première prod si bien réussie est très rare.